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Un vieil écrit sorti de ma hôte.
La notion de réseau (réseau neuronal par exemple, réseau de connaissance) doit être bien complexe. 
Toute modification d’un point du réseau entraînant en cascade des modifications sur les autres 
points et sur la conscience qu’a chaque point du réseau. Dit autrement : les idées des hommes 
interagissent entre elles. Elles forment une conception du réel. Les idées de science-fiction (il n’y a 
pas de fumées sans feu) ont comme toutes les idées leurs sources dans le réel. On peut les décrire 
comme issues d’esprits mégalomane ou paranoïaque. Elles font partie de la structure, du réseau. 
Une fois accepté ce fait : elles retrouvent leur identicité dans le monde des idées, leur appartenance 
au monde des idées. Le problème survient que certains hommes jouent avec les idées comme avec 
des armes pour faire évoluer la structure, le réseau. Ils perturbent le réseau et veulent voir les effets 
pour juger de quoi, je me le demande, juger de leur véracité ? Je disais il n’y a pas de fumée sans 
feu. Manier des idées est donc tout aussi dangereux pour l’esprit que de manier un couteau pour le 
corps. Peu d’esprit peuvent se targuer d’être libre du joug des idées, de la pensée. Beaucoup d’esprit 
pensent donc mal, très mal car ils ne savent pas ce qu’ils font dans ce domaine là. Je pense être 
arriver à un stade, une phase où les idées ont retrouvée chez moi leur véritable nature : une 
émanation du réseau des humains qui interagit avec lui, et dont certains dont je suis ou j’étais, faute 
de maturité peuvent souffrir. Il ne s’agit pas de maîtriser le flux et le reflux d’idées mais de ne plus 
en souffrir. Il ne s’agit pas d’ignorer leurs effets ou de penser que leur absence dans mon esprit est 
la solution pour ne plus en souffrir. Il s’agit seulement d’en être conscient : c’est ce que j’appelle 
plus haut : être un esprit libre.
Un vieux poème dans le même style de pensée
Connaissez vous l’esprit
Ce cerveau qui travaille
A transformer
Le réel en plus doux
Affabule
A tout va
Pour que la douleur
Ne nous atteigne pas
Il invente
Il théorise
Puis vient un temps
Où cette disposition
Prend fin
Vient alors le travail souverain
De la conscience
Et la fuite n’est plus
Mais la vie
Et la passion surgissent
A chaque instant Connaissez vous l’esprit
Ce cerveau qui travaille
A transformer