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- Alors ne suis pas son mauvais exemple et bâts toi.
- Tu as encore tant de chose à faire, n’attends pas le moment où il sera trop tard. Tu n’as pas le droit 
de baisser les bras. Tu es capable de beaucoup.
- Mais qui est là pour me le dire ?
- Moi, ta propre conscience, figures-toi que je ne suis pas morte et enterrée.
- Ma fille a une grippe et beaucoup de fièvre. On a regardé un film de princesse. Après elle m’a dit : 
"Papa, j’aimerai bien être une princesse"
- Alors ne la déçoit pas et fonde pour elle le royaume où tu rêves d’être roi pour qu'un jour elle est 
aussi un destin de reine.
- Je suis mégalo
- Et alors ? Fonces !!
- Mon père vivait sans télé. J’ai vécu sans télé jusqu’à l’âge de 25 ans. La télé et cet ordinateur 
bouffent mon temps. Je perds mon temps
- Si tu en prends conscience.... Tu es déjà sur le chemin... de la délivrance
- Non je n’ai pas le droit de me décevoir, de décevoir mes espérances, mes idées et mes rêves
Non tu n’as pas le droit
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L’écriture est un objet qu’on pratique dans le but de se faire plaisir. Je casse cet objet. Je le mets au 
rebuts, je l’oublie, je le défis de rassurer un jour un homme sur cette terre, je lui dénis le droit de 
nous faire croire qu’il peut apporter une solution.
Mais c’est trop d’honneur que vous me portez !!! me répond l’écriture. Je peux être aussi un objet 
futile. Pourquoi attacher tant d’importance aux mots. Ils sont là comme un flux. Ils usent à un 
endroit, ils accumulent en d’autres... Le mot n’est pas ce qu’il décrit.
Il vient combler un vide qui ne peut se combler. Un vide qui aspire nos mots, un vide qui crée le flot 
de nos paroles.
Ce n’est pas pour autant que je cesserais d’écrire. Quels sont les hommes qui sachant l’inutilité des 
mots quant à nous rassurer, peuvent y renoncer... Très peu ou personne. On s’auto-justifie, on 
s’auto-satisfait. Mais alors l’objectif n’est il pas rempli ? Oui, tant que l’on y croit ! Mais même si 
l’on n’y croit plus, on persiste et on signe. C’est plus fort que nous. Peut-être laisse-t-on un peu plus 
parler les autres qui n’entendent pas votre silence, qui ne croit entendre que votre acquiescement et 
finalement vous trouve aussi volubile qu’eux. Car ils n’écoutent que leur flot de paroles. J’ai de plus 
en plus l’impression qu’il faut faire comme Grandet père dans Eugénie Grandet de Balzac... sans 
son esprit torse. Laisser autrui parler et le laisser doucement aller où le mènent ses idées.
S’il y a bien une chose que j’ai appris de la vie c’est qu’il faut laisser toute personne libre d’aller au 
bout d’elle-même car c’est la seule manière pour elle de se découvrir elle-même.
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Mon aventure du dénuement et de la solitude se poursuit. Mais elle se poursuit avec vous, avec eux, 
avec ceux que je côtoie chaque jour. Je reste un animal grégaire comme vous.