Pour faire un pas il faut renoncer à en faire un autre. Ce sera la phrase du jour. Quand on se plaint sans cesse comme moi de ne pas se sentir bien, il faut un jour faire le pas et renoncer à se plaindre. Voilà où j’en suis... En train de me dire que je dois faire le pas : renoncer à jouer cet enfant qui cherche un câlin qu’il n’a pas eu petit et qui casse le seul jouet qu’il a : lui-même.
Je ne pense pas que cela soit de la psychologie à deux balles, loin de là.
Je suis donc arrivé à un point de non retour : soit je me répète à l’infini, dans un cercle vicieux et je ne vis pas, soit j’avance et je renonce à me faire souffrir.
Comment !! Je devrais regretter jusqu’à la fin de mes jours d’avoir vécu dans une famille conduites par des parents délirants ou vivre conscient, totalement conscient, et décider de ne plus jouer la victime que j’ai été sachant qu’aujourd’hui je ne suis plus l’enfant qui ne pouvait que subir, sachant qu’aujourd’hui je peux vivre et m’affirmer.
